syndrome lacomme douleurs grossesse enceinte sciatique pubis aine blogueuse mélanieblog melanieblog beauté maman bébé

Syndrome de Lacomme

Coucou mes Chouloulous,

Cet article me tient à coeur car j’avais jamais entendu parler de ce syndrome et quand j’ai commencé à ressentir ces douleurs, j’ai trouvé très peu d’informations et pas de témoignages sur le sujet. 

Et pourtant, j’avais à ce moment là, un réel besoin de savoir que je n’étais pas seule et que ce que je ressentais avait un nom. C’est un syndrome qui est présent pendant une grossesse, quelque fois (comme pour moi dès la première) et d’autres fois à la deuxième ou troisième grossesse. 

J’ai choisi d’en parler sur mon blog à travers un article et peut-être plus tard en vidéo.  

Alors si c’est la première fois que vous entendez ce nom, vous vous dîtes sûrement Quézako ?

Définition :

Il s’agit d’une distension des articulations sacroiliaque et d’une atteinte des ligaments et des tendons, entraînant des douleurs… Celles-ci sont quelquefois confondues, avec d’autres maladies, donnant l’impression d’un accouchement prématuré (menace d’accouchement prématuré : MAP), voire une fausse couche. Les douleurs au niveau du pelvis, sont centrales, et irradient dans les fosses iliaques c’est-à-dire de chaque côté du nombril, un peu plus bas. Quelquefois des douleurs irradient également vers le périnée (zone anatomique située entre l’anus et les parties génitales). Chez certaines patientes, les douleurs irradient dans les fesses.

NB : Pour ma part, c’est la totale ! 

Les symptômes du syndrome de Lacomme sont :
  • Sensation de lourdeur dans le bas-ventre.
  • Sensation de pesanteur et de tiraillement dans le bassin.
  • Sensation de tiraillement douloureux aux plis de l’aine, de chaque côté.
  • Douleur de type lombo-sacré quelquefois confondue avec une sciatique ou une hernie discale voire un rétrécissement du canal médullaire.
  • Palpation douloureuse à la face postérieure du pubis, et au fond de la fosse ovarienne.
  • des douleurs au niveau du bassin 
  • des douleurs au niveau du pubis 
  • des douleurs au niveau du périnée 
  • des douleurs au niveau des fesses 

Un effet dû à la production hormonale en hausse pendant la grossesse pourrait également être une cause du syndrome de Lacomme.

L’intensité de la douleur varie selon les personnes mais elle est souvent décrite comme des tiraillements ou des brûlures pouvant empêcher de marcher, de se tenir debout ou de dormir.

syndrome lacomme douleurs grossesse enceinte sciatique pubis aine blogueuse mélanieblog melanieblog beauté maman bébé

Mon histoire : 

La plupart des femmes vont déclarer ce syndrome au deuxième ou troisième trimestre mais pour ma part les symptômes ont démarré dès le 1er mois de ma grossesse et au fur et à mesure, j’ai développé de plus en plus de symptômes liés à ce syndrome. 

J’ai commencé par avoir une sciatique dans la fesse droite puis des douleurs dans le dos. 

Osthéopathe ? 

J’ai bien évidemment tenté une séance chez l’ostéopathe puis deux mais en vain les douleurs étaient toujours présentes même si sur le moment, elles ont diminué. 

Dès le troisième mois, j’ai eu des crises si violentes que je finissais la journée à ne plus arriver à faire un pas devant l’autre, à un point tel que mon conjoint m’aidait pour me rendre aux toilettes ou pour aller me coucher. 

On a dans un premier temps cru à des contractions avec ma sage femme car ça peut y ressembler. Je me suis rendue aux urgences de la maternité et après plusieurs examens, ce n’était pas ça. Dans un premier temps, soulagée mais malgré tout, je souffrais toujours autant donc je me demandais bien ce qu’il m’arrivait. 

Après plusieurs journées à finir en pleurs, sans qu’aucun cachet ne puissent me soulager, j’ai compris que rien ne me soulagerait et qu’il fallait prendre son mal en patience jusqu’à l’accouchement. 

A ce moment là, ma sage femme a diagnostiqué que c’était le syndrome de Lacomme

« Deuil de la grossesse idéale »

Et là, il fallait faire « le deuil de la grossesse idéale » car les nausées, les reflux et autres symptômes « normaux » de la grossesse, on s’y attends mais on ne s’attends pas à ces douleurs violentes.

Il m’est impossible de conduire, de rester debout plus de 5 minutes donc je suis forcément dans l’incapacité de travailler. Les douleurs sont présentes jour et nuit, aucune position n’est agréable, chaque changement de position est difficile.

La nuit est encore plus difficile que la journée donc pour arriver à dormir quelques heures par ci par là, mon sauveur est clairement le Donormyl. 

Pour éviter que mon bassin ne s’écarte trop, je porte la ceinture Lombamum toute la journée même si bébé n’apprécie vraiment pas. 🙂 

Donc pour ma part, j’ai des douleurs en permanence dans le pubis, à l’aine, entre les cuisses, les lombaires, sciatique dans les deux fesses, le bassin qui craque, des fuites urinaires, sensation de coups de marteau dans le bassin, coups de couteau dans les reins…

Une nuit, j’ai cru ne pas pouvoir me lever faire pipi, j’étais dans l’incapacité de me lever, mes chevilles ne me portaient plus et le coup de couteau dans les reins me paralysait. 

syndrome lacomme douleurs grossesse enceinte sciatique pubis aine blogueuse mélanieblog melanieblog beauté maman bébé
Mes conseils : 

Enfin, voila j’en passe mais je tenais à écrire cet article car si vous êtes dans ce cas, courage, vous n’êtes pas seule.

« Se ménager au maximum ! »

Il faudra vous reposer au maximum, éviter de conduire, de faire des activités physiques, porter une ceinture lombaire et éviter le mode cisaillement avec vos jambes (marche par marche pour les escaliers, serrer les jambes en montant dans la voiture, ne pas vous allonger sur le canapé les jambes écartées…).

Investissez directement dans un coussin de maternité, un coussin pour sciatique afin de vous asseoir sur une chaise, une ceinture Lombamum, dans un chéri qui masse lol   😆 avec de l’huile à l’arnica.

J’ai envie de vous dire que oui les crises de pleurs quand la souffrance atteint son apogée seront inévitables mais que l’on s’habitue au fur et à mesure à souffrir et surtout à éviter tout ce qui pourrait encore plus nous faire souffrir.

« Gardez le moral ! »

Gardez le moral, en appréciant les bonheurs de la grossesse, bébé qui bouge, qui réagit à vos caresses, ce lien exceptionnel qui se créé et surtout au bonheur de devenir maman. Visualisez vous après avec votre enfant dans vos bras et ce petit être qui vous sourira. 

Parlez en à votre médecin, sage femme, ostéopathe, trouvez une oreille attentive qui saura vous écouter !

Ainsi qu’à votre conjoint, vos proches qui comprennent et vous soutiennent. Et laissez tomber les gens qui ne comprendront pas votre souffrance, qui vous donneront l’impression d’être une chochotte, de se plaindre pour rien, ils n’en valent pas le coup et surtout vous aurez suffisamment à faire avec vos douleurs. 

Après, j’ai la chance d’aimer mon corps de femme enceinte, d’apprécier mon ventre qui s’arrondit donc forcément moralement ça aide.

Je crois que j’aime mon corps en étant enceinte comme je ne l’ai jamais aimé. 🙂 

Courage à vous futures mamans ! Je vous embrasse et n’hésitez pas si vous avez des questions. 😉 

À votre plume…

4
Poster un Commentaire

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

  Subscribe  
plus récents plus anciens plus de votes
Me notifier des
fortybeauty
Invité
fortybeauty

Coucou !
Une amie à moi a été victime de ce syndrome, et elle a vraiment souffert. J’espère que tu fais attention à toi.
Bisous

priscilla4064100
Invité
priscilla4064100

Coucou ! Parvenir à mettre des mots sur un mal c’est déjà une victoire. J’espère de tout coeur que tu iras mieux. Tu as bien raison dans ces moments là il faut éloigner les gens toxiques et qui manquent d’empathie.Bises